La littérature pour les ados, comme nous l’avons vu précédemment, est extrêmement riche et diversifiée. Elle propose un choix bien plus important que celui que j’avais
adolescente (en gros, hormis Un Sac de billes, Mon ami Frédéric et autres récits sur la Seconde guerre mondiale, il n’y avait rien…). Je croyais, naïvement, que cette littérature ado se
définissait, entre autres, par le fait que le narrateur a le même âge que le lecteur. C’est souvent le cas, du reste, mais ce n’est pas une généralité. J’en veux pour preuve les livres publiés
aux éditions Thierry Magnier. La directrice de collections, Soazig Le Bail, justifie son choix ainsi : « en littérature [...]
Après avoir passé quelques jours à cogiter sur le roman autobiographique de Régis Jauffret, Lacrimosa, il est temps d’essayer de faire un bilan. C’est un roman dont on a beaucoup entendu parlé surtout avant
l’annonce des différentes listes de prix littéraires.
Je suis très partagée sur l’ambition de ce livre et dois avouer que l’auteur est très malin puisqu’il a paré à
la moindre critique en mettant en scène Charlotte, la suicidée, chargée de lui faire tous les reproches que ses lecteurs pourraient lui faire.
Commençons par le problème éthique. Je sais qu’en
matière littéraire, cela ne devrait pas être un critère mais quand même… Lors d’un [...]
Quand j’étais collégienne et que je m’ennuyais pendant les cours, j’étais très
attentive à la moindre distraction. Ce que je préférais, c’était les tics de langage. Certains professeurs, les pauvres, en étaient victimes et hélas les multipliaient quand ils se rendaient
compte que les élèves levaient le nez à chaque fois qu’ils les reprononçaient. Moi, pour tromper l’ennui, je tenais les comptes de ces fameux tics sur mon cahier.
Je me suis surprise à reprendre cette étrange et puérile habitude, la semaine dernière en lisant
Lacrimosa de Régis Jauffret. L’auteur a la fâcheuse tendance, dans la première moitié de son roman, à faire des comparaisons à la moindre [...]
Voilà, chers amis, il ne faut jamais croire les rumeurs qui courent depuis trop longtemps. Pierre Assouline n'est pas le premier pour rien, il sait vers qui se
tourner pour obtenir les bonnes infos, fiables.
Je n'ai rien lu d'Atiq Rahimi hormis son très poétique Terre et Cendre, donc pas d'avis sur le choix du livre, Singué Sabour. Mais vous pouvez toujours aller jeter un coup
d'oeil sur La République des Livres, j'en connais un qui a un avis plus que tranché sur la question !
Chers amis, comme vous le savez, dans quelques heures sera remis le prix Goncourt. Avec Nicolas d'Actualitté, j'avais parié, grâce aux rumeurs qui se répandent dans le milieu, que le gagnant, sans hésitation, serait Michel Le Bris. Or, retournement de
situation hier soir : un auteur de chez Gallimard m'indique que ce serait Atiq Rahimi, l'auteur de Singué Sabour (POL) qui serait primé. C'est vrai que depuis quelques jours, Pierre Assouline
fait l'apologie de cet auteur sur son blog comme dans les interviews qu'il accorde... Et l'auteur Gallimard de me préciser que Pierre Assouline est très proche de Tahar Ben Jelloun, membre du
jury !
Ah... la rumeur !!!
Poursuivons la discussion que nous avons hier sur la littérature et le bonheur avec le point de vue de Soazig Le Bail, responsable éditoriale chez l’éditeur pour la jeunesse, Thierry
Magnier. Son propos se focalise sur la littérature pour les adolescents, dont on lui reproche souvent sa noirceur.
Ainsi, selon elle, « le discours sur la littérature ado qui devrait protéger des réalités de la vie est
absurde : c’est nous, adultes, qui ne voulons pas voir que les ados se coltinent cette réalité là de façon fantasmée ou réelle et c’est nous qui n’avons pas envie de voir ça en eux et c’est
ça qui nous dérange dans la littérature ado. On croit que les [...]
Je viens de commencer Lacrimosa de Régis Jauffret. Deux mois qu’il
trône dans ma pile, perdu au milieu des romans de la rentrée, entre Vilains moutons de Katja Lange-Müller et Zone de Mathias Enard… Des semaines que je retarde sa lecture… Pour
plusieurs raisons mais essentiellement pour laisser passer du temps après un enthousiasme quasi général de la critique.
Aujourd’hui, je ne vais pas vous faire part de cette lecture qui ne peut se réduire à un billet tant je reste
partagée sur ce roman. Je voulais revenir sur l’une des interviews que j’ai lue dans Transfuge (n° de septembre). La journaliste, Marine de Tilly, lui demande pourquoi il n’écrit pas sur [...]
Derniers Commentaires