Mercredi 20 février 2008
A priori, j’aime André Brink. J’avais lu avec un plaisir immodéré (et plusieurs fois en quelques semaines de surcroît, pour les besoins de mon boulot de
prof) Une Saison blanche et sèche. Un
turbulent silence et Au plus noir de la nuit m’avaient également profondément troublée. Mais voilà, le dernier roman de l’écrivain afrikaner le plus célèbre en France m’a
déconcertée, même déçue.
D’abord, il a créé chez son lecteur quelques attentes : dans ses romans épais, fort bien construits et ficelés, il décrit, souvent sous la
forme d’intrigues policières, les conditions de vie des Noirs en Afrique du Sud, victimes de l’apartheid. Or, La Porte bleue est très[…]







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