Mardi 17 octobre 2006
Petit billet de (mauvaise) humeur… Si vous êtes Parisiens comme moi et que vous avez un petit appartement et un petit budget, il vous arrive très certainement de revendre vos livres chez Gibert… Je sais, pour avoir fait des stages dans le milieu de la presse et de l’édition qu’un roman nouvellement publié a une durée de vie de deux mois : passé ce délai, il est considéré comme « périmé », souvent retiré des gondoles voire mis au pilon. D’où l’effervescence en septembre…
Ce matin, je me suis donc rendue à Saint-Michel avec[…]







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