Avez-vous
remarqué, amis blogueurs qui écrivez peut-être des billets sur des livres, que les auteurs se montrent tout à fait discrets quand nous aimons leur livre. Il leur arrive de passer par la boîte
mail pour nous remercier mais ne remettent pas en cause notre goût ni notre enthousiasme et ne nous accusent pas d’avoir un avis tranché. En revanche, si l’on écrit un billet émettant des
réserves à l’égard de leur livre, aussitôt, ils sortent de l’anonymat, agressifs nous accusant de ne pas avoir pris le temps de les lire en profondeur voire d’être subjectifs et partiaux. Nous
demanderaient-ils des comptes si nous étions dégoulinants de complaisance à leur[…]
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Polémiques
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Les suppléments littéraires s’intéressent aujourd’hui à la littérature pour la
jeunesse et celle des ados en particulier. Cette après-midi, par exemple, les lecteurs de Libération pourront poser des questions à Sylvie Vassalo sur le sujet, en chat ; dans le
Figaro littéraire, on peut lire un dossier sur le Salon du livre de Montreuil. Un
article se demande si les ados, au vu de la production actuelle, lisent encore des classiques. Il semblerait que le journaliste s’inquiète du fait que nos chérubins ne lisent pas La
Princesse de Clèves… Un libraire explique : « Comme pour les adultes, seuls les gros lecteurs lisent de tout, y compris les classiques,[…]
Mercredi 26 novembre 2008
Aujourd’hui, le Salon du
livre et de la presse Jeunesse de Montreuil ouvre ses portes, l’occasion de découvrir non seulement un secteur un plein essor et surtout les enjeux éditoriaux. Car si l’on peut se réjouir du
succès des livres pour la jeunesse et des ados en particulier, il ne faut pas oublier que derrière se joue, entre les éditeurs, une guerre implacable. Pourquoi ? Parce que le marché
anglo-saxon est florissant : des succès comme Stephenie Meyer, best-seller international, se monnaient lors d’enchères et soumettent les éditeurs français, qui ont décidé de se lancer dans
la bataille, à de très fortes pressions. Il ne suffit pas en effet d’acheter à[…]
Demain le 24ème
Salon du Livre et de la Presse jeunesse de Montreuil ouvre ses portes. L’occasion où jamais de découvrir la littérature pour la jeunesse dans toute sa diversité. Pendant une semaine, on
pourra déambuler dans l’immense espace sur plusieurs niveaux réservés à cet événement, rencontrer des auteurs, des illustrateurs et des journalistes… Cette année le thème fédérateur est la peur.
Sorcières, ogres, loups, fantômes et autres monstres seront au rendez-vous pour nous faire frissonner de peur et de plaisir.
Pendant une semaine, j’essaierai de vous rendre compte de l’édition pour la jeunesse, en mettant en avant les
différents acteurs du Salon ainsi[…]
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Interviews
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Saint-Florent-le-Vieil est le lieu qui évoque par excellence Julien Gracq : il y est né et a passé la fin de sa vie. Il y a quinze jours à peine
ont été vendus aux enchères toutes ses affaires personnels – livres, mobiliers, courrier, etc. – et l’on se demande encore ce que l’on fera de sa maison, qui se situe rue du Grenier à sel. Julien
Gracq voulait en faire une maison des écrivains mais ses légataires ne se sentent pas de taille de réaliser un tel projet… C’est dans cette ambiance un peu particulière que j’ai été invitée à
Saint-Florent-le-Vieil par Jean Rouaud pour la première cession des « Journées Gracq » qu’il organisait.
[…]
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Chez Anne-Sophie
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Chers amis,
Un billet très court pour vous annoncer que je ne serai pas en ligne du week-end : je pars pour deux jours
à Saint-Florent-le-Vieil, aux journées Julien Gracq, organisée par Jean Rouaud
Je suis invitée à débattre, aux côtés de Pierre Assouline et Raphaël Sorin, des blogs et de la critique
littéraire… Willy Persello animera la discussion.
De nombreux autres invités sont attendus comme Pierre Jourde, Gilles Heuré, Jean-Marie
Laclavetine…
Voici le programme
Bon week-end à tous,
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Chez Anne-Sophie
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Vendredi 21 novembre 2008
« C’était notre
terre » ne cesse de scander Claudia de Saint-André, la fille d’une riche famille de colons français installés depuis plus de cent ans en Algérie, dans un magnifique domaine de 653 hectares,
constitué de « collines, de vallées, de bouquets d’agaves et de lentisques, d’oueds et de cailloux, d’oiseaux de toutes couvées ». Mais voilà que les Algériens ont décidé de reprendre
les terres de ceux qui ont été rebaptisés les « Pieds noirs », hommes et femmes qui ont comme les Saint-André, exploité de grandes propriétés agricoles, fait travailler les Algériens,
et qui du jour où l’Algérie est devenue indépendante, ont dû quitter le[…]
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Livres français
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