Chers amis, ayant été menacée de « procédure pénale » à propos de ce billet qui mettait en cause une agence, je suis dans l’obligation d’apporter quelques modifications. Je le fais à contre-cœur mais ces personnes ont réussi à bloquer tout accès à mon blog et je ne veux être censurée plus longtemps.
Je vais vous révéler comment trouver un éditeur de façon onéreuse : en payant un agent dont on m’interdit de révéler le nom pour faire le travail à votre place. Cela vous coûtera la coquette somme de 900 euros.
Comme je suis curieuse (mais oui), j’ai téléphoné à cette agence pour demander des explications. L’agent m’a fait un véritable cours sur l’édition. Ayant pris des notes, je vous transcris son argument. Selon lui, « dans 98% des cas, les auteurs n’envoient pas leur livre à la maison d’édition qui leur correspond ». Lui, agent, reçoit le manuscrit et décide s’il veut ou non le défendre (quand vous verrez sa stratégie, vous comprendrez qu’il aurait tort de se priver de votre texte). Il donne un délai de trois à quatre semaines. S’il accepte, il se donne deux missions : vous aider à corriger votre manuscrit si nécessaire et chercher un éditeur. S’il a le bonheur de vous en trouver un, son rôle est de défendre vos intérêts. Il touchera alors 10% de vos droits d’auteur. Selon lui, tout le monde est gagnant : vous n’avez pas perdu de temps à chercher un éditeur et lui touche une part de votre rémunération.
Mais, parce qu’il y a un « mais », évidemment, si l’agent ne trouve pas d’éditeur pour votre manuscrit, pas question de vous rendre vos 900 euros. L’agent compare cet acompte aux honoraires versés à un avocat ! Donc, si personne ne veut de vous, l’agent vous proposera d’écrire un nouveau texte et se chargera de prospecter encore.
Quand je me montre surprise de devoir payer cette somme forfaitaire, il répond que c’est lui qui fait tout votre travail de démarchage ensuite il défend vos intérêts. Il ne va pas travailler gratuitement !
Je veux savoir alors quels auteurs il a déjà publiés et surtout chez quels éditeurs : « le succès des uns, me répond-il, ne fait pas forcément le succès des autres. Le rôle de l’agent n’est pas de se promouvoir à l’aide d’auteurs ». Il me semble que si au contraire. La réputation d’un agent, comme celle d’un éditeur, se fait grâce à son catalogue. Il est donc suspicieux qu’une agence ne veuille révéler de noms. De plus, il est scandaleux de demander à un auteur de l’argent sans pouvoir garantir la publication de son livre.
En espérant que ce billet conviendra aux avocats et aux agents agissant de cette manière, et que vous, amis lecteurs, comprendrez mon attitude.
tu as très bien résumé la situation. C'est vrai, nombreux sont les auteurs qui veulent être publiés, à n'importe quel prix mais combien d'écrivains ?
Je me permets de rapporter une anecdote que m'a racontée Thibault Malfoy :
un ami lui donne à lire son manuscrit. Thibault lui répond franchement que c'est assez médiocre et que l'auteur devrait lire davantage, s'imprégner de littérature. L'autre de répondre qu'il n'a guère le temps de lire puisqu'il écrit ! C'est bien ça le problème : tout le monde veut être lu mais nous sommes de moins en moins nombreux à lire. Les gens avides d'argent ont bien compris qu'il y a de l'argent facile à se faire grâce à ces auteurs en mal d'éditeurs.
Je ne jeterai pas la pierre comme toi à tous les agents. Certains aident des auteurs non pas à trouver un éditeur mais à négocier des à-valoir parce qu'ils n'oseraient le faire eux-mêmes, par exemple.
Je n'ai personnellement rien contre le système des agents. Bien au contraire : je trouve normal, et sain, qu'il y ait des gens pour défendre les intérêts des écrivains vu que bien souvent leurs éditeurs ne le font pas (ou mal)...l'écrivain devrait être au centre du système littéraire, c'est peut-être une lapalissade, sauf que dans la plupart des cas il n'y est pas. Je pense qu'il est difficile de comprendre ce phénomène si on ne l'aborde pas sous l'angle de l'écrivain qui galère pendant cinq, six, dix ans pour se faire éditer, se retrouve jeté dans la fosse aux lions subitement, bouffe de la vache enragée pour que son livre se vende un petit peu, se retrouve à faire l'article dans des festivals de province où tout le monde se tape de son livre (il en vendra deux, douze les bonnes journées), et qui en prime ne gagne pas sa vie avec et doit trouver un emploi pour vivre - bref : il fait deux métiers dont un n'est reconnu par personne, et en plus il n'a même pas vraiment de sécu. Ce sont peut-être des considérations très terre à terre, mais les écrivains sont des gens très normaux qui ont aussi une vie et des tas de problèmes en dehors du petit milieu littéraire (qui est d'ailleurs plus composé d'éditeurs et de journalistes que d'écrivains, même si bien entendu tous les éditeurs et journalistes se prennent aussi pour des auteurs et éprouvent le besoin de sortir des livres - comme tout un chacun dans ce pays). D'où le recours aux agents, de plus en plus nombreux et qui effectivement sont si j'ose dire tout bénef pour tout le monde (même si j'ai quelques réserves : autant ce mode de fonctionnement est très adapté au système anglo-saxon, autant je ne le vois pas s'épanouir en France sans une vraie modification du système littéraire dans sa globalité).
Ensuite en ce qui concerne ton agence...bon, je n'ai bien sûr aucun avis, mais je ne suis pas forcément choqué. Question stupide : comment font les autres agents, les sérieux sur qui tu ne veux pas jeter l'opprobre - à raison ? Ils doivent bien se faire payer aussi, et de préférence sous forme d'avoir, non ? Parce qu'ils ne peuvent pas attendre que le livre devienne rentable pour manger...? Alors donc, question stupide (bis) : il y a des agents sérieux qui remboursent l'à-valoir s'ils ne réussissent pas à trouver une maison d'édition ???!!! Ca me paraît bizarre, quand même. Parce que ce que dit ton bonhomme n'est pas faux : ça marche comme un avocat, qui a quand même bossé lorsqu'il perd son procès.
Bien entendu ce ne doit pas être un prétexte pour pomper du fric et ne rien faire...seulement, rien ne nous dit clairement que ce monsieur là ne fait rien, non ? Mis à part que cette histoire te semble..."suspicieuse"...? Quel est le mode de contrat de cette agence ? Si celle-ci est une anarque, je ne demande qu'à te croire, mais j'aimerai savoir par exemple à quoi s'engage "un agent honnête" ? Quels sont ses tarifs (900 euros est une grosse somme dans l'absolu, mais si on ne connaît pas les tarifs d'un agent en règle générale elle ne nous informe sur rien, puisqu'on a aucun point de répère) ?
Entendons bien : je suis bien entendu contre les pompes à fric, les arnarques et les escroqueries...j'aimerais juste bien comprendre en quoi cette agence-ci est plus une arnarque que les autres agences / agents en règle générale ? Parce que moi qui ne connaît pas aussi bien ce milieu que toi, il me manque manifestement des éléments pour comprendre ton billet.
Je ne doute pas que tu puisses me répondre...
A bientôt !
Que tu aies raison ou non dans ton jugement sur de telles pratiques peu importe. Cette agence pouvait très bien venir répondre ici et expliquer pourquoi elle n'était pas d'accord avec tes propos.
Le fait de te menacer de poursuites donne une idée de l'intégrité de ce genre de personnes...
En tout cas on parle de toi ici et j'espère que d'autres personnes aborderont le sujet.
Je n'aime pas la censure et les censeurs.
Ou alors tu es entrée dans leurs locaux par effraction et tu leur as piqué leur réservoir d'eau, et alors non seulement ils ont raison de vouloir te museler, mais en plus t'aurais pu nous le dire, on aurait l'air moins con.
Mais si tu n'as rien cambriolé, alors, je le répète, "tout pareil que KMS." Qu'est-ce que c'est que cette connerie ?
La preuve par A plus B que Julien Courbet, en fait, il ne fait pas de bien aux gens.
Je suis outrée et je ne m'excuse pas. Il n'y a plus de noms. TRès bien pour eux. Mais je ne change pas d'opinion.
Tu vas être déçue : non, je n'ai pas cambriolé d'agence, je n'ai pas piqué d'infos confidentielles. J'ai simplement passé un coup de fil pour qu'on m'explique comment ça fonctionne une agence comme ça. C'est tout !
Je pense exactement la même chose que l'excellent KMS (mais Julien Courbet est bien aussi, dans un autre style, mais ni mieux ni pire : juste différent).
Ou alors tu es entrée dans leurs magnifiques locaux par effraction, et tu leur as piqué leur splendide réservoir d'eau digne du parc du château de... euh... non rien. Du château de Chambord, disons. Et alors non seulement ils ont pour obligation de te museler avec le tact qui les caractérise, mais en pls, t'aurais pu nous le dire, on aurait eu l'air un tout petit peu moins con, si tu me passes cette infecte expression de blouson noir.
Diantre que se passe-t-il dans notre très beau pays, parfait à tous points de vue ?
La preuve par A plus B que l'Immense Julien Courbet, en fait, il fait du bien aux gens, et TF1 c'est très bien aussi. D'ailleurs, c'est bien simple, j'adore TOUT ce qui se fait en ce moment, à TOUS les niveaux.
(c'est mieux ?)
Tu as un bel esprit, tu es vif et optimiste. On a besoin de gens comme toi plutôt que des esprits chagrins qui ne comprennent rien à la beauté du monde...
Tu peux prendre tes fonctions dès demain !
En revanche, pour le nouveau slogan du site, je proposerai bien "La lettrine : le blog littéraire passé au presse-purée", mais je ne suis pas certain que ça te fera sourire.
Et puis, les stagiaires, ça cause pas, c'est vrai.
Je trouve ça un peu petit comme attaque, permets-moi de te le dire.
Tiens, d'ailleurs, bouge pas, j'appelle mon avocat, et puis aussi un pote spécialisé dans la crevaison de pneus de voiture - ça peut toujours servir.
Quant à Knud, bravo pour ton billet, très juste.
Presse-purée, j'aime bien. Mais je garde quand même mon sologan, on verra dans quelque temps, quand tu auras fait tes preuves en tant que stagiaire. D'accord, petit ?
J'ai lu le billet initial ce matin, et là je vois que tu as été menacée de poursuites. Vraiment n'importe quoi ! Il n'assume pas ce qu'il fait le fameux directeur (ou je ne sais quoi) de l'agence dont tu parles ?
Disons qu'il a jugé mes propos diffamants. Donc, j'ai été dans l'obligation de me la boucler et j'ai été privée de mon blog toute la journée.
Va faire un tour sur le tiers livre, tu verras, François Bon explique que lui-même a eu des problèmes de ce genre à de multiples reprises. Nous sommes tous concernés par ces affaires. Nous ne sommes pas les seuls à avoir connu ce type de pressions extrêment désagréables.
connard(c'est rayé alors je l'ai pas dit) Monsieur qui veut jouer au méchant, j'ai sauvegardé l'article.Comme dit Franck-Olivier sur Strictement , avant d'émettre une opinion maintenant il va falloir consulter son avocat comme aux US.
C'est bien triste.
Tu as tout mon soutien Anne-Sophie en tout cas et je comprends tu aies modifié ton article, ce genre de ... (je vous laisse le choix du terme) ne mérite pas que tu aies des ennuis.
Des journalistes qui savent poser les questions qui-fâchent-mais-pertinentes, ça nous manque un peu.
Et puis apporter ma lettre de rcommandation pour l'embauche de ton nouveau stagiaire (mais je crois que tu n'en as pas besoin (de lettre, je veux dire, parce que maintenant que F. Bon t'a adoubée comme pasionaria il va te falloir une équipe de choc ! ;-))
j'ai corrigé non pas parce que je voulais pas de problème mais parce que Over blog a suspendu mon accès tant que je ne rayais pas le nom de tout ce petit monde qui a pignon sur rue et qui use de son pouvoir pour imposer sa position. Grand bien lui fasse. J'ai dit ce que j'avais à dire. On ne sait plus de qui il s'agit mais pour ceux qui feraient quelques recherches, c'est facile à retrouver et surtout les sceptiques pourront se faire un opinion par eux-mêmes.
Merci pour ton soutien
je comprends mieux maintenant pourquoi la presse s'autocensure. Si à la moindre polémique, on est rayé, que dire ?
Tu as bien vu, François Bon est avec nous dans cette affaire et je l'en remercie.
Merci l'équipe !
En tout cas, ne payez jamais pour être édités, un point c'est tout. C'est vous qui travaillez, c'est vous qui devez être payés.
(Et n'oubliez pas que les intermédiaires sont des PARASITES et que les parasites, ça s'écrase.)
Désolé pour cette regrettable histoire, dont je suis les évolutions depuis hier soir. L'hébergeur baisse son pantalon de crainte d'être poursuivi et l'auteur n'a plus que se rétracter pour avoir le droit à la parole, charmante inquisiton ! Fort heureusement, la censure est contreproductive et tout le monde sait maintenant à quel genre de personnes tu faisais référence. Ce monsieur apprendra à ses dépens que la mauvaise publicité est toujours meilleure que la menace.
Il se tenait sur le seuil de la porte, assis à même le sol.
Une chaleur suffocante lui engourdissait un peu plus que d'habitude la langue et tous ses membres.
le silence l'étouffait et sous le soleil de l'été, il ingurgitait sans cesse sa salive tout en imitant la carpe.
Pas un mot, pas un gémissement, pas une syllabe ne pouvait sortir de sa bouche; et autour de lui, se tenait l'ombre et la pénombre.
Silence d'or sous un soleil de plomb...
Silence imposé, voulu, soutenu, approuvé.
Les passants n'osaient même pas le dévisager, son silence les effrayait.
-Et, à les entendre parler...il l'aurait presque pris pour une bête.
Le monde tout entier se tenait prêt à l'entendre, mais lui restait là, apeuré sous le poids des mots.
L'univers lui semblait austère et sombre. Pas de vie, pas d'espoir, pas d'avenir. Il rêvait d'un monde meilleur, d'un monde libre
Liberté, liberté lui suggerait sa tête...Mais lui contraint et avili se laissait mourir dans sa prison.
Je ne peux vous être d'aucune utilité, mais votre intention est bonne,
Libérté, liberté...Liberté mon amie.
Bonne fin de semaine Anne-Shopie et à bientôt.
Je reviendrais sur votre blog avec plus de désir.
contrairement à ce que ce monsieur pense, je suis encore plus motivée qu'avant. Je viens de recevoir un mail plus que courtois pour me faire reconnaître mes torts et me salut "coirdialement" tout en me proposant de le rencontrer. Non mais je rêve ! Il me fait taire de force et maintenant il veut dialoguer. Mon blog est ouvert, on peut s'exprimer librement, d'accord ou pas avec moi. Je lui aurais même laissé un espace pour me répondre s'il l'avait voulu mais dans ces conditions, c'est non !
Quant à son agence, j'espère que les auteurs auront compris vers qui il ne fallait pas se diriger. Mais chacun est libre...
un peu de posésie dans ce monde de brutes ça ne fait jamais de mal !
A bientôt donc
"L'agent littéraire n'est jamais rémunéré sur son travail de sélection ou de correction. C'est seulement une fois le livre édité, par un éditeur qu'il aura convaincu, que l'agent littéraire perçoit une rétribution".
http://portaildulivre.com/agentlitt.htm
Avec tout mon soutien,
Je suis révolté parce que précisément, je n'ai point dit d'erreur dans ce billet. S'ils se sentent calomniés... je n'y peux rien mais voilà, les faits sont là.
Philippe, je suivrai votre émission lundi.
Il est tard, j'ai un TGV dans les rotules, aussi ne vais-je peut-être pas faire preuve d'autant de pertinence que mes prédecesseurs... Je crois que le commentaire de Marc Villemain a suscité chez moi un début de réflexion, difficile à saisir en quelques mots, j'y reviendrai peut-être après une nuit de sommeil.
Enfin bref, j'avais juste à dire : viva la revolucion ! (A non, c'était pas ça, plutôt : liberté égalité fraternité (zut, déjà pris, mais qu'est-ce que je voulais dire ?)
Peut-être juste un mot : solidarité.
(J'ai horreur de ne pas terminer un commentaire sur une note cynique, on risquerait sinon de croire que j'ai bon fond, mais là, pfff, l'inspiration m'attend sans doute sur l'oreiller. A demain !)
Comment tu ne te tiens pas au fait des polémiques de la zone ? Demain, quand tu seras reposé, tu reliras le billet (différent de celui d'hier) et te rendra compte du pourquoi de cette solidarité.
En attendant, bonne nuit !
Ce matin, j'avais vu le message original et ce soir, en passant chez Wrath, j'apprends que tu as été censurée...
Je ne sais quoi dire...
Bon, trève de bêtises : je pense que tu sais déjà ce que je pense de tout ça (en plus tu as des nouveaux chevaliers super classos, moi je fais un peu peine avec mon vieux treillis ;-). Pas la peine de le répéter, d'autant que tout le monde est passé avant moi pour le dire. Mais je suis cette histoire de près, quand même. Parce que ce qui je crois m'a le plus sifflé, ce n'est pas que tant des gens mal intentionnés essaient de faire pression (ils ne viennent pas de sortir, tout de même)...c'est plutôt qu'il suffise d'appuyer sur le lien "reporter un abus" sous n'importe quel prétexte fallacieux pour que le blog soit suspendu sur le champ, sans même qu'on te prévienne. C'est complètement dingo et ça pourrait vraiment nous arriver à tous, ton article n'ayant à la base rien d'incroyablement subversif (s'il suffit de citer le nom d'un truc qui nous agace pour être censurés, je vais devoir modifier les trois quarts de mes posts !). C'est hallucinant, et ça n'améliore décidément pas l'image que j'ai d'OB (qui par contre ne fait rien quand je signale qu'on me pourri mes coms et qu'on me couvre d'insultes en pv). Typiquement le genre de truc qui me donne envie de changer de crêmerie, car non, renseignement pris, ce n'est pas aussi facile de sucrer un blog sur toutes les plateformes.
En tout cas avec cette histoire je crois qu'on a passé un cap...Franck-Oliver a raison : la tempête ne va pas tarder à souffler...yiiiipi ! Finalement, il est pas si usé que ça mon treillis ! :-)
Alors si tu veux tenter l'aventure de la censure, rien de tel pour te pourrir les idées... Ca m'a bien minée cette histoire mais je n'ai aucune envie de me la boucler. Non mais... Parce que cet agent clique sur "signaler un abus", fait peur notre hébergeur bien aimé avec la menace des avocats, on ne doit se la boucler ? Désolé M. X mais je ne vous ai pas insulté : j'ai dénoncé une pratiqueinadmissible. Si je l'ai fait, ce n'ai pas pour lancer la polémique mais pour alerter les auteurs de pratiques qui ne se font pas : on ne paie jamais un intermédiaire avant signature d'un contrat.
C'est vrai que notre hébergeur est très frileux : il a peur d'avoir des ennuis, il a donc préféré fermer mon blog... La pression, le chantage, les menaces, voilà ce qui nous gouverne !
NB : conservez votre impertinence et votre bon sens…!
Il se peut en effet que j'en parle à Joseph mais de toutes façons, au Magazine ou ailleurs, je ne compte pas laisser tomber. PAs pour cette agence, mais pour tous ces procédés. Certains ont commencé à m'envoyer par mail des infos sur des trucs pas jolis jolis et lje les en remercie.
Et si tu l'avais rédigé pour la magazine des livres cette enquête il t'aurait dit quoi tu crois?
tu rigoles,, cet agent a voulu porter plainte contre moi (bien sûr) et Le Magazine des Livres !!! Qaund je lui ai dit que ce journal n'avait ^pas de rapport avec ça, il m'a répondu que j'y collaborais ! Ah cette bonne blague ! Et pourquoi pas engager la responsabilité de l'Education nationale aussi pendant qu'on y est. C'est vrai je puis déforemer les esprits de mes chers petits !