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Anne Sophie Demonchy
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Vendredi 7 mars 2008 5 07 /03 /2008 15:48
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U
ne amie que j’ai rencontrée via ce blog m’a demandée un jour pourquoi je ne parle pas de poésie. La réponse est simple : je la connais très mal. J’aime en lire, par bribes, mais je suis incapable de lire un recueil de poèmes d’un bout à l’autre. Je considère la poésie comme une sorte de bouffée d’air frais…

Il y a un an environ, en faisant des recherches sur la revue poétique Diérèse que le fondateur, Daniel Martinez, m’a envoyée gracieusement, j’ai découvert un blog entièrement consacré à la poésie : Poezibao. Il s’agit d’un « journal permanent de la poésie » dans lequel Florence Trocmé propose de nous présenter des poètes, modernes et contemporains, comme Garcia Lorca, Octavio Paz, Sylvia Plath ou Jacques Roubaud, des notes de lecture, des poèmes, des entretiens (avec Pierre Bergougnioux, Jean-Pascal Dubost, Antoine Emaz, James Sacré et Patrick Beurard-Valdoye). Ce blog est une véritable mine d’or, une source intarissable sur la poésie grâce à ses index, bibliographies et lexiques.   

 

Depuis la fin de l’année 2004, Florence Trocmé tient ce blog consacré non seulement à la poésie mais surtout à son actualité. Aujourd'hui par exemple, elle nous apprend la disparition des poèmes dans le métro. Les rencontres ne se cantonnent pas à Paris. La semaine dernière, j’ai eu la bonne surprise d’apprendre qu’une rencontre était prévue à Patrimonio (en Corse), dans le cadre du Printemps des poètes, avec la poétesse Hélène Sanguinetti, surprise parce que les festivals et rencontres littéraires y sont encore trop rares. Mais  ça c’est un autre problème…

Publié dans : D'un blog à l'autre
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Commentaires

Anne-Sophie, ce que tu dis dans ton premier paragraphe correspond assez à mon ressenti par rapport à la poésie. J'aime bien en lire de temps en temps mais elle ne fait pas vraiment partie de mon univers.

Commentaire n°1 posté par sylire le 07/03/2008 à 17h47
La poésie me fascine pour son pouvoir d'évocation et sa musicalité qui m'emporte. 
Poètes maudits, méconnus, adulés puis oubliés. 
Les poètes sont des êtres de vibrations.

Merci d'avoir fait une place à la poésie sur votre blog.
Je vais aller découvrir Poézibao.   :-)

Bon week-end !
Commentaire n°2 posté par Marianne le 07/03/2008 à 18h35
Message de Éric Poindron au sujet de : L’ETRANGE QUESTIONNAIRE Chers ami(e)s, lecteurs, écrivains ou non, cher tous… Voilà un petit questionnaire que je me suis amusé à imaginer. Il ne s’agit pas d’un test psychologique ni d’une grille de recrutement savamment imaginée par des cerveaux tortueux ou torturés. Ce sont seulement des questions ouvertes destinées à nourrir un peu de romanesque. C’est une espèce de “cadavre exquis” qui peut mener quelque part… Les réponses reçus ont été souvent surprenantes et formidables, étranges et bien plus… Il est toujours curieux de rencontrer l’autre, surtout lorsqu’il répond comme vous ou possède une bibliothèque presque identique… Le principe est assez simple : il suffit de répondre à chaque question en une minute au maximum. Soixante questions, donc une heure. Toutefois ne regardez pas votre montre à chaque question : laissez l’écriture définir le temps. N.B. Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi vous présenter - sous la forme de votre choix - en quelques lignes. N’hésitez pas non plus à mettre votre adresse ou vos blogs et sites afin de tisser d’autres toiles… Enfin, vous pouvez aussi envoyer l’étrange questionnaire à vos amis, ils sont les bienvenus. Pour en savoir plus, découvrez “L’Étrange Questionnaire” sur Le Cabinet de Curioistés d’Éric Poindron : http://blog.france3.fr/cabinet-de-curiosites/
Commentaire n°3 posté par éÉric Poindron le 08/03/2008 à 09h06
Bonjour,
Toc-toc, oh ! toc-toc, c'est la journée de la femme. Je ne sais pas si une telle fête est néccessaire ou si c'est bien de la fêter un seul jour de l'année. Où est la parité, lorsqu'on bat, on séquestre, on humilie, on prend la femme pour un objet exportable et vendable.
Toc-toc c'est la fête de la femme, pas de coup ni aujourd'hui ni demain, pas de brutalité, rien que des poèmes.

L’autre la femme

 

Quelque chose de léger

Un rien de tissu l’habille

Mais faut t-il la juger

Lorsqu’elle vous déshabille

 

Près d’une flamme se cache

La femme qu’on imagine

Tendre belle  sur la branche

Se laisse bercer la divine

 

Un vent de vie la suit

Là où elle pose son fruit

La femme la femme s’insurge

 

D’amour blottie sous la lumière

Lorsque la nuit est messagère

La femme s’évade de la terre

 

Parlez !mais parlez-en sans colère 

Voyez ! mais voyez donc elle désespère

Lorsque la semence l’éreinte

 

La femme la femme on la blesse

On l’accable de milles faiblesses

Je l’aime la chéris parfois la déteste.
 

  

Commentaire n°4 posté par Salamone giuseppe le 08/03/2008 à 10h59
J'ai eu quelques echanges de mails avec Florence Trocmé il y a un an, quand j'ai ouvert mon blog. Elle est geniale ! Et son Poezibao aussi. Merci de me l'avoir rappellé, je vais tout de suite faire un tour chez elle.

Bon we ,
Commentaire n°5 posté par ecaterina le 08/03/2008 à 16h05
Je ne lis jamais de recueil de poésie, mais de temps en temps quelques poèmes prit ici ou là !
Commentaire n°6 posté par Tietie007 le 08/03/2008 à 23h02

vraiment très sympa l'interview de Nathalie Cachin. Moi un homme, ça me donne envie d'aller y jeter une neurone...

Commentaire n°7 posté par Philippe le 10/03/2008 à 15h29
Dis donc, comment dois-je prendre cette observation cher Philippe ?  En tout cas, si tu veux passer un bon moment, je te conseille ces nouvelles.

Au passage : Nathalie Cachin est passée sur France Culture ce midi. Si tu veux l'écouter... c'est en podcast !
Commentaire n°8 posté par Anne-Sophie le 10/03/2008 à 18h25
Bonne lecture. La Basilique Saint Denis Devant son parvis, une jeune femme me tend la main ; Une pauvre âme, peut-être pas sincère elle pense au lendemain, Gitane d’un pays de l’est. Plus loin un homme m’ouvre sa gêne. Que diable, quelques pièces, cela ne ruine pas mon bas de laine. Lundi, onze juillet deux mille sept, il est presque dix heures. Un, rue de la Légion d’Honneur, à part quelques flâneurs, Ce sanctuaire est vide, et me semble comme endormi, sans vie ! Sont-ce les rois ou les tombeaux qui n’attirent point à son parvis Pourtant, ce lieu est mystérieux et l’émotion y a son pôle. On passe de la nef à sa cour et de sa cour à la nécropole ; Les siècles de gloire et d’horreurs, se pétrifient en silence. Des gallo-romains à nos jours, vestiges d’or et de faïence. Tout un monde dort ici avec ces reines et ces rois fermer à clé, Mérovingiens, carolingiens et capétiens sont là enfin en paix, Morts oui ! Et Saint Denis, Maurice et Martin qui prient le Christ Ô que de batailles livrées à leur âme entre le bien et l’antéchrist. Dans un des caveaux, grille de fer forgé fermée, là dorment Princes et princesses, le sang meurtri et terni par l’égarement Des rois et reines, le cœur noirci d’inceste et de fratrie ignoble. Les revers de la médaille ne se soumettent pas qu’aux nobles ! Les tombeaux sont alignés, gisent par-ci par-là à la face du sol ; La source de toutes les inspirations, est-ce la mort qui nous cajole ? Dagobert, Le Bref, Carloman, et Isabelle de Philippe le Hardi ; Charles V, la Médicis. Des François, Des Louis, d’Anne et Henri Et cette dame Dieu, cette Reine Marie-Antoinette, guillotinée ! Etrange je l’avoue, ici, j’ai ressenti l’émoi de son cœur affligé, Et sur son marbre noir poli, trois roses blanches fraiches de vie S’y reposaient, abritées par un cône de papier couleur vert de gris. Ô Saint Denis ! Nécropole royale aux sculptures somptueuses, Dernières demeures des Rois de France à l’antre capricieuse. Retraite d’une histoire aux blessures funestes qui vous ont unit ! Auguste demeure des rois, du Christ, et le temps qui les sanctifies. Le 11 juillet 2007 Giuseppe
Commentaire n°9 posté par salamone giuseppe le 11/03/2008 à 15h35
Non, non, détrompez-vous, les rencontres poétiques en Corse sont plus nombreuses que ce que l'on croit. Oui, c'est vrai, je suis à l'initiative des Rencontres de Patrimonio, mais, la semaine d'avant, il était aussi possible de rencontrer, à Porto-Vecchio, Valérie Rouzeau, grâce à l'association Entrelignes, très active et réactive sur le terrain de la poésie.
Amicizia da Corsica,
Angèle Paoli/Terres de femmes

Commentaire n°10 posté par Angèle Paoli le 29/04/2008 à 19h26

Bonjour ! Très impressionné par votre site, je vous invite bien cordialement  à ajouter votre commentaire et votre vote sur http://www.bloog.org/poesies/... Merci pour votre aimable visite et à bientôt !

Le Rime Ailleurs : http://www.everyoneweb.fr/lerimailleur/

Commentaire n°11 posté par Le Rime Ailleurs le 19/05/2008 à 08h49

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