En revanche, j’ai profité du vendredi, très tranquille, pour découvrir des maisons d’édition installées en province et trop peu représentées en librairie. C’est ainsi que je suis passée rendre visite à une maison que je ne connais qu’au travers du site Lekti : Finitude.
Le catalogue s’enrichit d’environ sept titres chaque année et compte aussi bien des textes fictifs que des essais, des auteurs du XIXème que des contemporains. Les éditeurs d’ailleurs ne revendiquent pas de ligne éditoriale à proprement parler mais fonctionnent au coup de cœur.
J’ai immédiatement été séduite par l’objet livre en lui-même : il y a une véritable recherche concernant la typographie et la beauté des couvertures. Les livres sont reliés, certains demandent mêmes à être massicotés. Le papier, couleur coquille, est velouté, très agréable à feuilleter.
Dans ces prochains jours, j’évoquerai deux livres vraiment intéressants : La Reine du Technicolor de Jean-Pierre Enard et Une grandeur impossible de Paul Gadenne.
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