Anne-Sophie Demonchy
Blog sur l'actualité littéraire
Mail : annesophiedemonchy[a]lalettrine.fr
Twitter : @asdemonchy
Mon CV : annesophiedemonchy.com
Il fallait bien que je me lance, alors voilà : j’organise un café littéraire avec David
Abiker ou plus exactement un café-débat. Vous connaissez sans aucun doute ce chroniqueur, spécialiste des médias et de la blogosphère. Chaque matin, il présente sur France Info une revue de presse sur
l'actualité d'Internet et des blogs. Il écrit également des chroniques sur le site Arrêt sur images et alimente son propre blog.
Le café littéraire sera l’occasion de découvrir le nouvel ouvrage de David Abiker Contes de la télé ordinaire (publié chez Michalon) dans lequel il égraine en cinquante chroniques, le monde fabuleux des médias avec une délicieuse insolence. Il décrypte la surmédiatisation des stars, se moque des nouvelles icônes de la télé comme Florence Aubenas et Ingrid Bétancourt, le ridicule de certains politiques prêts à toutes les humiliations pourvu qu’ils soient visibles. Ces contes sont drôles et cyniques mais amènent le lecteur à réagir, à prendre position et à remettre en cause ses convictions, ou à carrément s’indigner contre l’auteur qu’il juge de mauvaise foi. David Abiker ne cherche pas à créer le consensus, il veut au contraire titiller notre bonne conscience, chatouiller notre susceptibilité.
Mardi 10 juin, vous êtes donc conviés à rencontrer David Abiker autour d’un verre dès 18 heures à Paris aux Andalouses (143 rue de Charonne- Métro Charonne).
J’espère que vous viendrez nombreux !
Un petit détail (mais vous êtes plusieurs à me demander des précisions) : vous pourrez vous procurer les livres de David Abiker et bien sûr vous les faire dédicacer.
Bonjour Anne-Sophie
Ah! si je n'avais que peu de route à faire. Le temps, la route et encore le temps. Le printemps 2008, grise vraiment en ce moment. :o)
A la porte du temps
Lorsque ce moment inoubliable sera venu
J’aurai les yeux clos et fixerai le ciel
Ni toit ni plafond blanc d’un hôpital inconnu
Ne pourront m’empêcher de voir ce bel arc-en-ciel
Les saisons me fuiront sous la coupole du deuil
Et le soleil brillera encore sur mes dernières envies
Puis en fermant la porte du temps l’hiver à son seuil
M’ouvrira tout grand ses bras et me glacera la vie
La nuit sans frasque et sous la dominance lunaire
M’emportera aux confins cubiques des aires
C’est là que les étoiles filantes se brisent et s’enterrent
Je l’imagine sans peur du lendemain cette halte brève
Ce moment où il faudra que je parte sans un rêve
Mais je soupire et embrasse soudain mes printemps
Ici la couleur de la nature est l’or palpitant
Elle bat mes souvenirs et rien ne m’est menaçant
Mais voilà partir je me dois partir mais où ça Père ?
Quelle mer quel océan quelle rivière coule là-bas
Ô quel sourire quel avenir me remettra plus bas
Quel vent m’apporte la mélancolie du moment.
LE 12 novembre 2006
Giuseppe
A très bientôt !
J'aurais adoré venir... mais je travaille le mardi.. et quatre heures de train après le travail ca fait une arrivée à Paris vers...23h!
J'ai lu le livre de David, j'ai beaucoup ri, comme d'habitude. Je sais aussi qu'une soirée avec David Abiker ne peut être que réussie. Amusez-vous bien !
Je vais l'annoncer sur mon blog aussi, comme je te l'avais dit (mais je m'étais trompée de we.. ce sera donc celui-ci )
PS Je suis jalouse de vous, veinards de parisiens !!!!!
J'espère que l'échange sera aussi chaleureux qu'avec les femmes au foyer à la Villa Periere en novembre dernier.
(Marco, le provincial qui a la flemme de prendre le train (et qui rate donc pas mal de trucs intéressants))
En tout cas, bien d'accord avec toi, Anne Sophie, David Abiker porte un regard stimulant sur notre petit monde.
(au café-débat, bon courage pour maîtriser ses fans en folie!:)