Anne-Sophie Demonchy
Blog sur l'actualité littéraire
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Je suis sûre que vous mourriez d’envie de savoir comment se finirait l’affaire Calixthe Beyala/Drucker. Souvenez-vous c’était le 30 mai dernier, je vous avais confié que l’auteur de best-sellers et véritable
coucou littéraire avait porté plainte contre son ancien amant, l’animateur préféré des français, Michel Drucker, parce qu’il n’aurait pas honoré un accord passé entre eux, oralement. Du temps de
leurs amours passées, il lui aurait proposé de l’aider à écrire un livre d’entretiens avec Régis Debray, en échange de quoi, il lui aurait promis 200 000 euros. Mais après leur séparation,
puisque rien n’a été signé, Michel Drucker est revenu sur sa décision et a renoncé à reverser la moindre somme à Calixthe Beyala, d’autant plus que le projet n’a jamais abouti.
L’affaire est conduite devant la Troisième Chambre civile du TGI de Paris et Calixthe Beyala a finalement été condamnée à verser un euro à Michel Drucker pour procédure abusive. L’auteur s’est contentée de «réalis[er] une synthèse des réponses apportées par Michel Drucker» à trois des douze questions posées par Régis Debray. Par conséquent, « ce travail n’est en rien l’empreinte de sa propre personnalité. Or ne sont susceptibles de protection par le droit d’auteur que les œuvres originales (…) Le travail de Mme Beyala n’est donc qu’un travail technique et elle ne peut revendiquer une quelconque qualité d’auteur ». Mais Calixthe Beyala ne compte pas s’arrêter là : elle fait appel de cette décision.
Il fallait rendre justice à l’ami Drucker et annoncer publiquement sa relaxe. C’est chose faite ! (Demain, retour à la littérature, la vraie !)
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